H. Heine,
Revue des Deux Mondes
“ Que d’autres jouissent de la pensée que leur bien-aimée viendra orner leur tombeau de fleurs et l’arroser de leurs larmes. — Ô femmes ! haïssez-moi, riez de moi ; baffouez-moi, mais laissez-moi vivre. La vie est trop follement douce, et le monde est si agréablement sens dessus dessous ! C’est le rêve d’un dieu pris de vin, qui s’échappe, à la française, du banquet divin, et s’en va dormir dans une étoile solitaire, ignorant qu’il a créé tout ce qu’il vient de rêver ; et les images de son rêve se présentent, tantôt avec une extravagance incroyable, tantôt harmonieuses et raisonnables. ”
