Résumé

Portrait de Horace Horace Œuvres complètes - Satires, épîtres…

Quand le feu est à la maison voisine, vous pouvez craindre pour la vôtre, et l’incendie fait des progrès à la faveur de votre négligence. Il y a dans l'amitié des grands quelque chose de séduisant pour qui n'en a pas l'expérience ; celui qui les connaît les redoute. Faites donc en sorte, tandis que vous voguez à pleines voiles, que le vent ne change point et ne vous reporte pas en arrière.
Point de sympathie entre le rêveur mélancolique et l'ami de la joie, entre l'homme actif, laborieux, et les caractères lents et tranquilles.
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Portrait de Horace Horace Œuvres complètes - Satires, épîtres…

Alors, austère Bestius, il voulait qu'un fer brûlant marquât le ventre de tous ces maudits débauchés. Tombait-il sur une meilleure proie, tout y passait ; puis, bien repu : « Grands dieux ! s'écriait-il, je ne m'étonne pas de voir des gens manger leur fortune: est-il rien de meilleur qu'une grive bien grasse ? de plus beau qu'une panse de truie bien farcie ? » Eh bien, Ménius, c'est moi; je loue au besoin la pauvreté et la sécurité qu'elle donne, et je fais assez, contre mauvaise fortune, bon cœur.
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Portrait de Horace Horace Œuvres complètes - Satires, épîtres…

Pour vous, vous vivez en sage, occupé à justifier votre réputation. A Rome, depuis longtemps, tout le monde vante votre bonheur ; mais n'allez pas vous en rapporter aux autres plus qu'à vous-même, ni placer le bonheur autre part que dans la sagesse et la vertu. Si le peuple vous répète que vous êtes sain et bien portant, peut-être irez-vous, au moment du repas, cacher la fièvre qui vous consume, jusqu'à ce que votre main tremblante trahisse le secret de votre mal.
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