J.-M. Des Journaux

Résumé

J.-M. Des Journaux Le chevalier aux armes vertes (1866)

Un jour, un chevalier franc défendit seul une des portes du camp contre une foule de Sarrasins. Les auteurs arabes comparent ce guerrier à un démon animé par tous les feux de l'enfer ; une énorme cuirasse le couvrait tout entier; les flèches, les pierres, les coups de lance ne pouvaient l'atteindre ; tous ceux qui l'approchaient recevaient la mort, et lui seul, au milieu des ennemis, tout hérissé de javelots, semblait n'avoir rien à redouter. Les musulmans n'en purent venir à bout qu'en jetant sur sa tête des flots de feux grégeois
Source : Gallica

J.-M. Des Journaux Le chevalier aux armes vertes (1866)

Conrad n'en apprit pas davantage du roi non plus que de ses compagnons. Le chevalier dressa sa tente dans le quartier de Richard, qu'il accompagnait presque toujours dans ses sorties. A son vif désappointement, le prince de Tyr ne parvenait point à voir le visage de l'homme qui était l'objet de sa curiosité : car ce dernier ne se montrait jamais en public que tout armé et la visière baissée.
Les Anglais ayant réuni leurs forces à celles de l'armée chrétienne, Ptolémaïs put contempler devant ses murs tout ce que l'Europe possédait de plus illustres capitaines et de plus vaillants guerriers.
Source : Gallica

J.-M. Des Journaux Le chevalier aux armes vertes (1866)

La noble demoiselle était tombée aux mains des rebelles, qui, exaspérés contre son oncle, menaçaient de se porter contre elle aux dernières extrémités; elle ne fut sauvée que par la bravoure et le dévouement du chevalier aux armes vertes.
Bérengère de Montferrat, âgée de vingt ans à peine, était pieuse autant que belle ; la nature généreuse l'avait douée de toutes les qualités de l'esprit et du coeur. Dès la traversée, elle avait conçu une profonde estime pour le caractère élevé du guerrier inconnu
Source : Gallica

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