J.-M. Des Journaux, Le chevalier aux armes vertes (1866)
“ Un jour, un chevalier franc défendit seul une des portes du camp contre une foule de Sarrasins. Les auteurs arabes comparent ce guerrier à un démon animé par tous les feux de l'enfer ; une énorme cuirasse le couvrait tout entier; les flèches, les pierres, les coups de lance ne pouvaient l'atteindre ; tous ceux qui l'approchaient recevaient la mort, et lui seul, au milieu des ennemis, tout hérissé de javelots, semblait n'avoir rien à redouter. Les musulmans n'en purent venir à bout qu'en jetant sur sa tête des flots de feux grégeois ”
