Jeanne Rollin, Ce que j'ai vu de la guerre (1915)
“ LE BOMBARDEMENT DE REIMS Qu'un incendie est beau lorsque la nuit est noire! Erostrate lui-même eut envié ma gloire, D'un peuple à mes plaisirs qu'importent les douleurs ? Il fuit ; de toutes parts le brasier l'environne Otez de mon front ma couronne, Le feu qui brûle Romo en flétrirait les fleurs.' (Chant de fête de Néron.) APRÈS les souterrains la cave, après la mitraille le bombardement, après l'espoir la déception. ”
