John-Antoine Nau,
Au seuil de l’espoir
“ Dont, — insensiblement vite, — le ciel s’encombre. Et tandis qu’un relief fantastique — de pics, De promontoires, becs luisants dans la pénombre, De pointes basses qui se tordent en aspics, D’écueils de jais, dressant de hautains monolithes, — Titans de Hell, debout sur le remous des eaux, Impassibles et terrifiants Satellites, — Se projette, infrangible, au devant des vaisseaux, Les Vikings, rués vers les avenirs sublimes, — Ivres, — gardent au cœur le reflet d’or des cimes. ”
