Louis Estancelin,
Histoire des comtes d'Eu, par L. Estancelin…
(1828)
“ Ce parti se fortifiait d'autant plus que le monarque déclinait, et s'acheminait vers la tombe. Le duc du Maine semblait ne pas s'apercevoir de l'orage qui se formait contre lui, soit qu'il comptât que la mort même ne saurait atterrer cette puissance devant qui tout fléchissait encore, soit qu'il se confiàt dans l'expression d'un dévouement, dont son rival recevait, en même temps et des mêmes gens, l'assurance; le roi dépérit, il se meurt; travaillons, disaient les courtisans, à faire ou à maintenir notre fortune sous une régence. ”
