Louis Trabut, Les hauts-plateaux oranais, rapport de mission (1891)
“ Ici se place une observation générale : avant d'améliorer il faut empêcher la dégradation de ce qui existe et principalement l'érosion des pentes qui est désastreuse pour la végétation ; le dépérissement de l'Alfa, car cette plante fait pénétrer les eaux de pluie dans le sol, produit un peu d'humus, fixe les terres et provoque ainsi l'éclosion vigoureuse et abondante des plantes menues ; enfin la destruction des forêts ou des restes de forêts, car elles remplissent en montagne, d'une manière bien plus complète et plus efficace, le rôle dévolu à l'alfa sur les ondulations de la plaine. ”
