Résumé

Portrait de Marcel Poëte Marcel Poëte Paris devant la menace étrangère en 1636… (1916)

Ce peuple intelligent, sociable et mobile, il faudrait vous le montrer dans le cadre de sa ville. Représentez-vous un instant cet abrégé de l'univers, comme on disait alors, cette ville qui, ceinte de son rempart limité approximativement, sur la rive droite, par le jardin des Tuileries, notre porte Saint-Denis et la Bastille, et, sur la rive gauche, par la Halle-aux-Vins, le Panthéon et l'Institut Actuels, apparaît comme une bague d'un prix inestimable et dont le Louvre serait le diamant, a écrit un contemporain.
Source : Gallica

Portrait de Marcel Poëte Marcel Poëte Paris devant la menace étrangère en 1636… (1916)

Depuis le traité de Vervins, signé en 1598, les Français et les Espagnols étaient censés vivre en paix les uns avec les autres. Toutefois, remarque Richelieu dans ses Mémoires, depuis ce temps-là, nous avons toujours été, par leur malice, plutôt en guerre défensive qu'en paix avec eux. Et il ajoute : « Il n'étoit pas raisonnable que nous fussions toujours ainsi ; il vaut mieux une guerre ouverte des deux côtés qu'une paix mauvaise et frauduleuse d'une part ». Ce que veulent les Espagnols, c'est, assure le cardinal, parvenir à la monarchie universelle de la chrétienté.
Source : Gallica

Portrait de Marcel Poëte Marcel Poëte Paris devant la menace étrangère en 1636… (1916)

Depuis les temps les plus reculés du monde jusqu'aux jours présents, c'est le même spectacle de navrante misère : l'homme eu fuite devant l'homme, l'exode éperdu des masses, un geste immense de détresse devant la dévastation, l'incendie et le massacre.
C'est l'invasion ! De même qu'à l'époque des païens Normands fuyaient les corps saints et les moines, de même en 1636, devant les chrétiens que sont les Espagnols et les Impériaux, s'enfuient les religieux et religieuses.
Source : Gallica

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