Résumé

Musée colonial au pavillon national près de Harlem… (1876)

Parmi les représentations de la vie domestique et l'industrie des indigènes, qui se trouvent au Musée, nous remarquons les outils pour la culture et la préparation du riz, pour la préparation du vin de palmier, les outils d'agriculture, de chasse et de pêche, les métiers de tissage et les modèles de tous genres ; un modèle riche et complet d'un marché ou bazar Javanais, où les costumes des indigènes et les articles de leur commerce sont représentés jusque dans les plus petits détails avec une admirable exactitude.
La collection ethnologique n'est pas moins riche.
Source : Gallica

Musée colonial au pavillon national près de Harlem… (1876)

Peu de produits de l'Archipel Indien offrent une preuve aussi éclatante des richesses inépuisables de la nature tropicale que la collection de plusieurs centaines d'échantillons de fibres végétales. La plûpart des arbres de l'Archipel dont le nombre d'espèces dépasse sans doute 2000, fournissent dans leur écorce intérieure une matière plus ou moins propre à l'industrie textile. Les Indes néerlandaises sont plus riches à cet égard que l'Inde britannique.
Source : Gallica

Musée colonial au pavillon national près de Harlem… (1876)

De toutes les cultures particulières dans l'Archipel Indien celle du Tabac est peut-être la plus lucrative et celle qui dans les dernières années a acquis l'étendue la plus considérable. Ordinairement cette culture se fait par les indigènes, qui vendent leur récolte aux entrepreneurs Européens ou Chinois, mais on trouve aussi des plantations
de Tabac dirigées par des compagnies néerlandaises, comme à Sumatra aux contrées de Déli et de Ranau, qui exportent le meilleur tabac de l'Archipel.
On trouve au Musée des échantillons de tabac de Java, Sumatra et de la Nouvelle Guinée.
Source : Gallica

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