Pierre Bouchardon

Résumé

Pierre Bouchardon Vacher l'éventreur (1939)

Là-bas, à cinquante lieues à la ronde, toute la région vivait dans la terreur que Vacher obtînt grâce de la vie. Des bandes allaient, toutes les nuits, pousser des cris de mort sous les murs de la prison et la police devait les disperser. Les anciens de la ville se rappelaient la dernière exécution qui avait eu lieu à Bourg le 5 septembre 1868, celle de Jean-François Blanc-Gonnet, condamné à mort, le 25 juillet précédent, pour avoir assassiné, au château de Conzieu, afin de la dévaliser, sa bienfaitrice, Mme Humbert-Ferrand, née Rolland de Ravel.
Source : Gallica

Pierre Bouchardon Vacher l'éventreur (1939)

Ces gens-là vivent trop sur la foi d'un traité unilatéral, en s'imaginant que les mesures à prendre contre eux ne peuvent aller jusqu'à la peine de mort. N'est-ce pas un émule de Vacher qui, indigné qu'on osât lui demander des comptes comme à un simple criminel, s'écriait : « Si la guillotine fait partie du traitement de l'aliénation mentale, qu'on le dise ! »?
Le certain, c'est que ces anormaux sont des êtres particulièrement rusés et redoutables.
Source : Gallica

Pierre Bouchardon Vacher l'éventreur (1939)

« Vacher, guéri, était responsable quand il est sorti de l'asile de Saint-Robert.
« Ses crimes sont d'un anti-social, sadique sanguinaire, qui se croyait assuré de l'impunité grâce au non-lieu dont il avait bénéficié et à sa situation de fou libéré.
« Actuellement, Vacher n'est pas un aliéné; il simule la folie.
« Vacher est donc un criminel; il doit être considéré comme responsable, cette responsabilité étant à peine atténuée par les troubles psychiques antérieurs. »
Source : Gallica

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