Résumé

Pierre-François-Félix-Joseph Giraud Campagne de Paris en 1814, précédée d'un coup d'oeil sur celle de 1813… (1814)

Quelques villages qui s'étaient armés furent soumis à l'exécution militaire. Cette rigueur était dans les lois de la guerre : elle pouvait n'être pas dans celles de la politique, et semble supposer que celle des cabinets alliés n'avait encore rien de bien arrêté sur le sort éventuel de la France.
Napoléon, pendant le reste de la nuit, après la cessation de l'action, se retira sur Brienne. Il passa l'Aube le 2 lévrier au pont de Lesmont; le 3 à midi, il entrait à Troyes. Il avoua deux ou trois mille hommes tués ou blessés, et évalua au double la perte de l'ennemi.
Source : Gallica

Pierre-François-Félix-Joseph Giraud Campagne de Paris en 1814, précédée d'un coup d'oeil sur celle de 1813… (1814)

Nos troupes, quoique surprises, ne consultèrent que leur courage, et sans compter l'ennemi , le combattirent avec une admirable détermination. Quatre fois elles essayèrent de se former sous son feu et de prendre une position qui pût l'arrêter; quatre fois elles furent entraînées par les forces immenses qui fondaient sur elles comme un torrent, et furent culbutées jusqu'à Sésanne, abandonnant bagages et artillerie. Nous perdîmes cent quatorze canons, dix-sept mille prisonniers, et cinq ou six mille tués et blessés.
Source : Gallica

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