Émile Ollivier, Revue des Deux Mondes
“ Si l’Autriche, dit-il, fait des préparatifs, la Russie commence les siens. On fera à Pétersbourg tout ce qui se fera à Vienne. Si la cavalerie austro-hongroise est placée sur le pied de guerre, il en sera de même de la cavalerie russe ; si l’artillerie est montée pour la guerre, l’artillerie russe le sera de la même manière : en un mot, si l’Autriche se place sur le pied d’une neutralité armée, la Russie en fera autant, et enfin si l’Autriche entre en campagne, comme alliée de la France contre la Prusse, la Russie entrera en campagne comme alliée de la Prusse contre l’Autriche. ”
