Walter Douglas Hogg

Résumé

Walter Douglas Hogg La médecine publique en Angleterre (1883)

La médecine publique tend tous les jours davantage à prendre la place qu'elle mérite d'occuper chez les nations éclairées. Étape par étape, elle s'avance lentement mais sûrement sur la voie que lui ont frayée avec un infatigable dévouement les hommes qui se sont consacrés à l'étude des sciences sanitaires. Après avoir franchi les obstacles sans nombre qu'élèvent au-devant de tout progrès la routine et l'ignorance, elle semble sur le point d'être définitivement classée au rang qui lui revient parmi les connaissances les plus utiles à l'homme.
Source : Gallica

Walter Douglas Hogg La médecine publique en Angleterre (1883)

Mais il paraît que l'institution était loin de la perfection, car un arrêté du préfet de police Gisquet du 24 décembre 1832 — l'année du choléra — venait apprendre au public que le Conseil de salubrité « a reçu successivement une extension qui ne se trouve pas justifiée par les besoins du service et qui nuit
au contraire à la rapidité des travaux et à l'unité de principes dans l'étude et la discussion des affaires; qu'il importe en conséquence de rétablir ce Conseil sur des bases qui répondent au but de cette institution ».
Source : Gallica

Walter Douglas Hogg La médecine publique en Angleterre (1883)

En résumé le Ministère du gouvernement local comprend le service de la statistique des naissances, mariages et décès; de la voirie, bains et lavoirs,
des métiers et logements insalubres, de la vaccination, enfin de l'hygiène publique. Tous les pouvoirs nécessaires lui sont donnés afin de surveiller l'action des autorités locales non seulement au point de vue de leurs attributions municipales dont nous n'avons pas à nous occuper, mais dans tout ce qui a rapport à l'exécution des lois et ordonnances qui regardent la santé des populations.
Source : Gallica

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