Jean-François Surcouf

Définition et enjeux

Stéphane de La Nicollière-Teijeiro La course et les corsaires du port de Nantes… (1896)

Robert Surcouf, le prototype des corsaires de l'époque moderne, comme Jean Bart le fut au XVIIe siècle, a ses biographes. MM. Cunat, Robert Surcouf, son petit-neveu, ont déroulé la fantasmagorie des exploits féeriques de l'intrépide marin. « Je suis du bord de Surcouf, le malin des malins, » disait Berthaud à Garneray !
Source : Gallica

Collectif Réunion des sociétés des beaux-arts des départements

Après ces horribles scènes, après ce corps à corps sans pitié ni merci, voyons plutôt Surcouf esclave de sa parole, plein de générosité pour les vaincus et sourions à cette riposte : « Un capitaine anglais prétendait que les Français ne se battaient jamais que pour l’argent, tandis que les Anglais ne combattent que pour l’honneur et pour la gloire. — Eh bien, qu’est-ce que cela prouve, répondit Surcouf, sinon que nous combattons chacun pour ce qui nous manque ! »
Les documents officiels, pas plus que la lettre de Garneray, ne parlent de cette course sur le Hasard
Source : Wikisource

Louis-Nicolas Bescherelle Les damnés de Java (1855)

S'il n'était pas mort, sur sa natte, du moins, il ne ressemblait plus à un vivant.
Surcouf, qui avait fait un si pompeux éloge du facteur, du Telinga, du swimming-messenger, n'avait plus osé reparaître devant le comte Raymond : le grand homme était honteux comme un enfant.
XI.
Le messager porteur de la lettre de Surcouf était un de ces hommes qui, sachant plusieurs langues, n'en comprennent bien aucune ; un de ces esclaves créés par la nature, qui tremblent toujours de l'oreille quand ils reçoivent un ordre d'un maître.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature