“ Jéthro se réjouit de tout le bien que l’Éternel avait fait à Israël, et de ce qu’il l’avait délivré de la main des Égyptiens. Et Jéthro dit : Béni soit l’Éternel, qui vous a délivrés de la main des Égyptiens et de la main de Pharaon ; qui a délivré le peuple de la main des Égyptiens ! Je reconnais maintenant que l’Éternel est plus grand que tous les dieux ; car la méchanceté des Égyptiens est retombée sur eux. Jéthro, beau-père de Moïse, offrit à Dieu un holocauste et des sacrifices. Aaron et tous les anciens d’Israël vinrent participer au repas avec le beau-père de Moïse, en présence de Dieu. ”
Jéthro
Définition et enjeux
Citations sur “Jéthro”
Sophie de Ségur,
Bible d'une grand'mère, par Mme la Ctesse de Ségur…
(1878)
“ Moïse s'en alla donc ; il retourna chez son beau-père Jéthro ; il lui raconta l'aventure miraculeuse du buisson ardent et les paroles du Seigneur. Jéthro, comprenant la volonté de Dieu, dit à Moïse : « Va en paix. » Moïse fit ses préparatifs de départ, et le Seigneur lui dit : « Ceux qui voulaient te faire du mal en Égypte sont morts. Pharaon est mort, un autre Pharaon lui a succédé ; va donc sans plus attendre et ne crains rien. Tu rencontreras en route ton frère Aaron, auquel j'ai commandé d'aller au-devant de toi, afin de t'accompagner chez le nouveau roi d'Égypte. » ”
Augustin d’Hippone,
''Œuvres complètes de Saint Augustin''
“ À propos du conseil que Jéthro donna à son gendre, Moïse, de ne pas se consumer lui et son peuple dans les intolérables embarras de la justice, on demande d’abord pourquoi Dieu, qui honorait son serviteur de révélations si nombreuses et si importantes, permit qu’un étranger lui fit une leçon. L’Écriture nous apprend par là qu’un bon conseil, de quelque part qu’il vienne, ne doit pas être méprisé. ”
Alfred Driou, L'Antiquité pittoresque.... Les origines du monde… (1877)
“ Aaron, votre frère, va venir au-devant de vous, je le sais, car c'est moi qui l'envoie. Faites-vous suivre de lui. Allez : je serai dans votre bouche et je vous apprendrai ce que vous aurez à dire. Moïse, vaincu, adore, cède et s'éloigne. Il annonce à Jéthro son départ, emmène sa femme et ses fils, qu'il fait monter sur des ânes de Madian, rencontre Aaron, son frère, s'en fait suivre, arrive en Egypte, parle aux Israélites, fait des prodiges devant eux avec la verge miraculeuse qu'il porte à la main, et les Hébreux, convaincus, se prosternent devant lui sur le sable. ”
Augustin d’Hippone,
''Œuvres complètes de Saint Augustin''
“ Car Jéthro ne dit pas : Tu rapporteras à Dieu les paroles de chacun, mais « leurs paroles » après qu’il venait de dire : « sois pour le peuple dans tout ce qui regarde Dieu. » Ensuite il veille à ce que le soin des affaires particulières ne soit pas délaissé : des hommes justes et puissants, ennemis de l’orgueil et serviteurs fidèles de Dieu, seront choisis pour être établis les uns sur mille hommes, les autres sur cent, les autres sur cinquante, les autres enfin sur dix. C’est ainsi que, sans accabler ces derniers, il déchargea Moïse d’occupations graves et épineuses. ”
François-Fortuné Fernand-Michel, Histoire philosophique et anecdotique du bâton depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours… (1873)
“ « Je vous donnerai ma fille , répondit Jéthro , si vous allez prendre un bâton qui est planté dans mon jardin et me l' apportez ... » Et Moïse alla dans le jardin , prit le bâton et l' apporta à Jéthro . Le magicien , surpris que Moïse n' eût pas été frappé de mort , le regarda comme un faux prophète qui jetterait la désolation dans Israël . Dans cette pensée , il le fit précipiter dans une fosse pour le faire mourir de faim , mais Séphora eut le moyen de le nourrir à l' insu de son père . Au bout de sept années , Jéthro ayant regardé dans la fosse , trouva Moïse en bonne santé . ”
Comtesse de Ségur,
La Bible d’une grand’mère
“ Moïse trouva que le conseil de Jéthro était bon, et il le suivit. Il choisit des hommes fermes et sages, il leur donna à diriger des groupes de mille hommes, de cent hommes, de cinquante hommes, selon leur capacité. ”
Marcel Proust,
Du côté de chez Swann
(1913)
“ Il plaça sur sa table de travail, comme une photographie d’Odette, une reproduction de la fille de Jéthro. Il admirait les grands yeux, le délicat visage qui laissait deviner la peau imparfaite, les boucles merveilleuses des cheveux le long des joues fatiguées, et adaptant ce qu’il trouvait beau jusque-là d’une façon esthétique à l’idée d’une femme vivante, il le transformait en mérites physiques qu’il se félicitait de trouver réunis dans un être qu’il pourrait posséder. ”
Livre des Juges, Ancien Testament
“ Si vous me ramenez pour combattre les fils d’Ammon, et que l’Éternel les livre devant moi, je serai votre chef. Les anciens de Galaad dirent à Jephthé : Que l’Éternel nous entende, et qu’il juge, si nous ne faisons pas ce que tu dis. Et Jephthé partit avec les anciens de Galaad. Le peuple le mit à sa tête et l’établit comme chef, et Jephthé répéta devant l’Éternel, à Mitspa, toutes les paroles qu’il avait prononcées. Jephthé envoya des messagers au roi des fils d’Ammon, pour lui dire : Qu’y a-t-il entre moi et toi, que tu viennes contre moi pour faire la guerre à mon pays ? ”
“ Et il dit à Zébakh et à Tsalmunna : Comment étaient les hommes que vous avez tués à Thabor ? Et ils dirent : Comme toi, tels ils étaient ; chacun d’eux comme la figure d’un fils de roi. 19. Et il dit : C’étaient mes frères, fils de ma mère. L’Éternel est vivant, si vous les eussiez laissés vivre, je ne vous tuerais pas ! 20. Et il dit à Jéther, son premier-né : Lève-toi, tue-les. Mais le jeune garçon ne tirait pas son épée, parce qu’il avait peur, car il était encore un jeune garçon. ”
“ Ainsi ils s’en allèrent à Jérico. 5 Et les fils des prophètes qui étaient à Jérico, vinrent vers Élisée, et lui dirent : Ne sais-tu pas bien que l’Éternel va t’enlever aujourd’hui ton maître ? Et il répondit : Je le sais bien aussi ; taisez-vous. 6 Et Élie lui dit : Je te prie, demeure ici ; car l’Éternel m’envoie jusqu’au Jourdain. Mais il répondit : L’Éternel est vivant, et ton âme est vivante, que je ne te quitterai point. Ainsi ils s’en allèrent eux deux ensemble. 7 Et cinquante hommes d’entre les fils des prophètes vinrent, et se tinrent loin vis-à-vis ”
Augustin Rainguet, Oeuvres poétiques de M. l'abbé Augustin Rainguet… (1890)
“ JEPHTÉ. Qu'ont-elles fait pour moi quand j'étais opprimé ? En faveur d'un enfant ont-elles réclamé ? La cité, dites-vous ?... aux portes de la ville, J'ai gémi, j'ai pleuré : pleurs vains, plainte inutile ! Le juge prononça... OSÉE. Mais le vrai peuple, lui, Vous demande pour chef... JEPHTÉ. Dieu me venge aujourd'hui ; Il est temps que sur vous sa main s'appesantisse : Laissons marcher son glaive et passer sa justice. LA FILLE DE JEPHTÉ 287 Il n'est rien de commun entre Israël et moi ; Je reste ici. ABNER. J'avais mieux espéré de toi, Jephté ; je te croyais le coeur plus magnanime. ”
“ Et Jéhu sortit vers les serviteurs de son seigneur, et on lui dit : Tout va-t-il bien ? Pourquoi ce fou est-il venu vers toi ? Et il leur dit : Vous connaissez l’homme et sa pensée. 12. Et ils dirent : Mensonge ! Dis-le-nous donc. Et il dit : Il m’a parlé de telle et telle manière, disant : Ainsi dit l’Éternel : Je t’ai oint roi sur Israël. 13. Et ils se hâtèrent, et prirent chacun son vêtement, et les mirent sous lui sur les degrés mêmes ; et ils sonnèrent de la trompette, et dirent : Jéhu est roi ! 14. Et Jéhu, fils de Josaphat, fils de Nimshi, conspira contre Joram. ”
“ Je suis l’Éternel votre Dieu, vous ne craindrez point les dieux des Amorrhéens, au pays desquels vous habitez ; mais vous n’avez point obéi à ma voix. 11 Puis l’ange de l’Éternel vint, et s’assit sous un chêne qui était à Hophra, qui appartenait à Joas, Abihézérite. Et Gédéon, son fils, battait le froment près d’un pressoir, pour l’ôter de devant les Madianites. 12 Alors l’ange de l’Éternel lui apparut, et lui dit : Très-fort et vaillant homme, l’Éternel est avec toi. 13 Et Gédéon lui répondit : Hélas ! mon Seigneur, est-il possible que l’Éternel soit avec nous ? ”
F. C. Gérard, Le Petit Jéhan, histoire d'un écolier de Paris… (1856)
“ O mon Dieu ! s'écria Jehan, je vous remercie d'avoir exaucé ma prière. Vous m'avez exaucé quand je vous invoquais. Seigneur, la lumière de votre visage est empreinte sur nous, vous avez fait naître la joie dans mon coeur. Et vous, seigneur, dit-il au baron en le prenant par la main pour le relever, Dieu vous couvrira de son ombre, et vous trouverez l'espérance sous ses ailes. La vérité vous environnera comme un bouclier; vous ne craindrez ni les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole pendant le jour, ni les complots tramés dans les ténèbres, ni les attaques de l'esprit infernal. ”
Livre de Jérémie, Ancien Testament
“ Tu as envoyé en ton nom à tout le peuple de Jérusalem, à Sophonie, fils de Maaséja, le sacrificateur, et à tous les sacrificateurs, une lettre ainsi conçue : L’Éternel t’a établi sacrificateur à la place de Jehojada, le sacrificateur, afin qu’il y ait dans la maison de l’Éternel des inspecteurs pour surveiller tout homme qui est fou et se donne pour prophète, et afin que tu le mettes en prison et dans les fers. Maintenant, pourquoi ne réprimes-tu pas Jérémie d’Anathoth, qui prophétise parmi vous, qui nous a même envoyé dire à Babylone : Elle sera longue, la captivité ”
John Ruskin,
La Bible d’Amiens
“ Et l’histoire du Lion de Némée vaincu avec l’aide d’Athéné est la véritable racine de la légende du compagnon de saint Jérôme, conquis par la douceur guérissante de l’esprit de vie. Je l’appelle une légende seulement. Qu’Héraklès ait jamais tué ou saint Jérôme jamais chéri la créature sauvage ou blessée, est sans importance pour nous. ”
Lucien Degron, Beauté du christianisme, ou De l'oeuvre de Dieu dans l'humanité… (1900)
“ Judith à leurs regards sur un tertre se dresse, Et de faire silence à sa voix l'on s'empresse. Elle dit : « Louez Dieu, le Seigneur, aujourd'hui : Il est toujours fidèle à ceux qui croient en lui. De sauver Israël, sa promesse éclatante, Il vient de l'accomplir par son humble servante ; A lui de votre angoisse est parvenu le cri : Cette nuit l'ennemi de son peuple a péri. » ”
Amédée Thierry,
Revue des Deux Mondes
“ Jérôme et Rufin assistèrent à une messe qu’il célébra pour eux dans l’église de la Résurrection ; ils y communièrent ensemble et se donnèrent la main sur le sépulcre du Dieu qui avait pardonné à ses bourreaux. Dans le cœur de Jérôme, la réconciliation fut sincère, fervente même, et il s’y mêla des élans de retour vers les affections de sa jeunesse ; dans celui de Rufin, elle fut compassée et froide : chez le moine superbe, l’émotion de l’orgueil humilié dominait toutes les autres. Jérusalem n’était plus pour lui qu’un lieu de supplice, dont la vue lui pesait. ”
Gabriel Charmes, Revue des Deux Mondes
“ Il me semblait que je voyais leurs ombres s’agiter dans ma chambre, et que la petite lumière qui brillait sur le tombeau de saint Saba était la lampe de saint Jérôme éclairant ses travaux nocturnes. Que nous sommes loin cependant des anachorètes d’autrefois ! Entre l’existence paresseuse et crasseuse des moines grecs et les occupations délicates, les fortes études, les violentes et prochaines espérances de saint Jérôme et de ses compagnes, quelle distance ! La poésie du premier règne du christianisme a disparu pour toujours, la vie cénobitique me peut plus être une noble et grande vie ”
Voltaire,
Traité sur la tolérance
“ Augustin, & presque tous les Pères condamnent l’action de Jephté : il est vrai que l’Écriture dit, qu’il fut rempli de l’esprit de Dieu ; & St. Paul, dans son Épître aux Hébreux, chap. 11, fait l’éloge de Jephté ; il le place avec Samuel & David. St. Jérôme, dans son Épître à Julien, dit : Jephté immola sa fille au Seigneur, & c’est pour cela que l’Apôtre le compte parmi les Saints. Voilà de part & d’autre des jugements sur lesquels il ne nous est pas permis de porter le nôtre ; on doit craindre même d’avoir un avis. ”
Amédée Thierry,
Revue des Deux Mondes
“ Que le Seigneur Jésus nous sauve ! écrivait Jérôme à ses amis d’Occident. Qu’il daigne éloigner de l’univers romain ces bêtes dévorantes, portées sur des chevaux ailés, dont la vitesse dépasse le vol même de la renommée ! Ni la religion, ni la dignité, ni l’âge ne trouvent merci devant eux ; le vagissement de l’enfant nouveau-né ne les désarme pas y et ils forcent à mourir celui-là même qui n’a pas commencé de vivre. — On se hâte, mais bien tard, de réparer les murs de Jérusalem, que l’incurie de la paix laissait tomber en ruines... ”
Théophile Gautier,
Jettatura, par Théophile Gautier…
(1857)
“ On n' offre plus de colombes à Vénus , ni de paons à Junon , ni de boucs à Bacchus ; le christianisme a remplacé ces rêves de marbre blanc dont la Grèce avait peuplé son Olympe ; la vérité a fait évanouir l' erreur , et une infinité de gens redoutent encore les effets du fascino , ou pour lui donner son nom populaire , de la jettatura . – Que le peuple ignorant s' inquiète de pareilles influences , je le conçois , dit miss Ward ; mais qu' un homme de votre naissance et de votre éducation partage cette croyance , voilà ce qui m' étonne . ”
F. C. Gérard, Le Petit Jéhan, histoire d'un écolier de Paris… (1856)
“ LE PETIT JEHAN. 87 croisées sur la poitrine, et la tête levée sans orgueil comme sans faiblesse. — Je suis, répondit Jehan, un serviteur du Christ, que les infidèles ont fait mourir sur la croix. — Ce ne sont pas les vrais croyants qui ont sacrifié le prophète Issa ; ce sont les juifs, que Dieu a maudits dans sa colère et dispersés comme le simoun disperse le sable du désert. En voyant ta tête rasée, on dirait que tu es un iman des chrétiens. — Tu ne te trompes pas, répondit Jehan : je suis religieux de l'ordre de Saint-François. ”
Voltaire,
Œuvres complètes de Voltaire
“ Le Seigneur étend sa main, et touche la bouche de Jérémie, au chap. Ier de ce prophète. Ézéchiel, au chap, ier, voit un trône de saphir, et Dieu lui paraît comme un homme assis sur ce trône. Ces images n’altèrent point la pureté de la religion juive, qui jamais n’employa les tableaux, les statues, les idoles, pour représenter Dieu aux yeux du peuple. ”
Livre de Josué, Ancien Testament
“ Et dès que les sacrificateurs qui portent l’arche de l’Éternel, le Seigneur de toute la terre, poseront la plante des pieds dans les eaux du Jourdain, les eaux du Jourdain seront coupées, les eaux qui descendent d’en haut, et elles s’arrêteront en un monceau. Le peuple sortit de ses tentes pour passer le Jourdain, et les sacrificateurs qui portaient l’arche de l’alliance marchèrent devant le peuple. ”
Joseph Leclerc, Principes de composition française et de rhétorique… (1859-1860)
“ Les Hébreux mettent à leur tête Jephté, qu'ils regardent comme le plus brave et le plus fort d'entre eux. Ils marchent au-devant de l'ennemi, et le joignent sur les. bords du torrent de Mora. La bataille s'engage. Pendant la mêlée, Jephté fait vœu de sacrifier au Seigneur celui des siens qui paraîtra le premier à ses yeux après la victoire. Jephté est vainqueur, l'armée victorieuse rentre : dans Israël en chantant des hymnes de reconnaissance en- vers Dieu. La fille de Jephté s'offre la première à son père, qu'elle brûle de féliciter de sa victoire. ”
Amédée Thierry,
Revue des Deux Mondes
“ Des explications de ce genre entraient dans l’enseignement des églises grecques, où l’on comparait à la traduction des Septante celles de Théodotion et d’Aquila, reproduites dans les Hexaples d’Origène. L’ambition de Jérôme, sa vocation chrétienne, comme il la concevait, fut d’initier l’Occident à ce besoin d’une foi éclairée, et de donner à la langue latine un reflet de cette vérité hébraïque dans laquelle il voyait l’émanation de la parole même de Dieu. ”
“ Ethaï répondit au roi et dit : “Yahweh est vivant et mon seigneur le roi est vivant ! A l’endroit où sera mon seigneur le roi, soit pour mourir soit pour vivre, là sera ton serviteur.” 22. David dit à Ethaï : “Va, passe !” Et Ethaï le Géthéen passa avec tous ses hommes et tous les enfants qui étaient avec lui. 23. Toute la contrée pleurait et poussait des cris au passage de tout ce peuple. Le roi ayant passé le torrent de Cédron, tout le peuple passa vis-à-vis du chemin du désert [91] . ”
Frédéric Ozanam,
Œuvres complètes de Frédéric Ozanam…
“ Lorsque, revenant à lui-même, il prend les saintes Écritures, il en trouve le style inculte. Vers le milieu du carême qui suivit, étant tombé dangereusement malade, il eut un songe : il se crut transporté au pied du trône de Jésus-Christ ; et, le Sauveur lui ayant demandé : « Qui es-tu ? — Je suis chrétien, répondit saint Jérôme. — Non, « reprit le Christ, non, tu n’es pas chrétien, tu es cicéronien. » Confondu par ce reproche, saint Jérôme promet à Dieu, au milieu d’abondantes larmes, d’abandonner à tout jamais la lecture des auteurs profanes [7] . ”
