Col de l'utérus

Définition et enjeux

Amédée Courty,  Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1866)

“ J'ai dit que la direction du col de l'utérus n'est pas toujours ni absolument celle du corps. Il faut remarquer cette différence qui n'est qu'une des nombreuses différences qui distinguent ces deux segments d'un même organe. Il semble en effet qu'à plusieurs égards, ces deux parties soient, l'une par rapport à l'autre, dans une indépendance et même dans un antagonisme véritable : chez la femme, le corps est grand, le col petit; chez la petite fille, le corps est petit et le col relativement énorme. ”
Source : Gallica

Amédée Courty,  Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1866)

“ Le toucher pratiqué pendant que la femme est debout, est indispensable dans la plupart des explorations utérines. C'est souvent le seul moyen d'atteindre le col de l'utérus chez les jeunes filles, car, chez elles, cet organe est habituellement très-élevé. Il en est de même chez les femmes très-grasses et d'une haute taille, parce que le tissu celluloadipeux, qui double le périnée, fait perdre au doigt une bonne partie de sa longueur : la position verticale n'est pas toujours suffisante pour faire descendre jusqu'à lui le col de l'utérus ”
Source : Gallica

Alexandre Louis Gauchet,  Leçons cliniques sur les maladies de l'utérus et de ses annexes (1858-1860)

“ Ainsi donc, il existe une affection utérine qui a pour caractère de détruire, de ronger, c'est le mot véritable, le col de l'utérus dans une assez grande étendue, de s'étendre au "vagin auquel elle fait subir la même lésion, sans que l'ulcération, en se propageant, reproduise, au moins à un degré appréciable, les altérations des couches superficielles qui très-probablement en préparent la destruction. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature