Contrepoison

Définition et enjeux

Friedrich Mohr Toxicologie chimique : guide pratique pour la détermination chimique des poisons (1876)

Pour le cas d'un empoisonnement, par imprudence, le contrepoison approprié au toxique rendrait un très-grand service, parce que alors on a immédiatement connaissance de l'accident. Les poisons destructeurs, comme l'huile de vitriol, l'acide azotique, la potasse caustique, etc., produisent généralement dans le pharynx, l'œsophage et l'estomac, des lésions telles que la mort en est la conséquence, même lorsqu'on a administré immédiatement un contre-poison approprié.
Source : Gallica

Henri Bocquillon Limousin Formulaire des médicaments nouveaux… (1895)

PROP. THÉR. — Purgatif, fébrifuge, vermifuge et même vomitif.
C'est une des plantes rendant le plus de services dans la matière médicale américaine.
R. Brown dit qu'elles neutralisent complètement le venin des serpents. On l'emploie intérieurement et extérieurement dans ce cas.
Elles sont aussi le contrepoison des substances toxiques végétales, surtout du mancenillier. On s'en sert comme antidote dans l'empoisonnement par les spigélies, le manioc. M. Draprej en a obtenu de bons résultats dans des empoisonnements par la noix vomique, le rhus toxicodendron et la ciguë.
Source : Gallica

Henri Bocquillon Limousin Formulaire des médicaments nouveaux… (1896)

COUP. — M. A. Petit, en épuisant les graines par l'alcool, a obtenu un principe cristallisé qui serait un glucoside. Elle contient en outre de la saponine, huile fixe, amidon, albumine, glucose, résine, gomme, acide gallique.
PROP. PHYS. — Le principe actif est un poison assez violent ou amenant d'abord la paralysie du train postérieur, puis la mort, à la dose de 0gr,25 par kilo d'animal.
PROP. THÉR. — On l'a employé comme vomitif puissant. Il est tonique, fébrifuge, usité dans la débilité et les douleurs lombaires. Il possède des propriétés vermifuges et est employé comme contrepoison.
Source : Gallica

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