Fermail

Définition et enjeux

Albert Racinet,  Le costume historique : cinq cents planches… (1888)

“ Le fermail, agrafe du manteau, ou mors de la chape, est toujours une joaillerie forte, à laquelle les formes simples conviennent; c'était de toutes les pièces de parement celle qui fatiguait le plus, en même temps qu'elle était une des plus apparentes. C'est un bijou plein, par excellence, et de dimensions variables, selon l'étoffe dont elle maintenait les parties réunies. Pendant la période de 1190 à 1340, les fermaux, ou broches de manteaux incrustées de pierreries, atteignirent des dimensions colossales. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ FERMAIL, s. m. & FERMAUX, au pl. (Blason.) ce vieux mot signifie les agrafes, crochets, boucles garnies de leurs ardillons, & autres fermoirs de ce genre, dont on s’est servi anciennement pour fermer des livres, & dont l’usage a été transporté aux manteaux, aux chapes, aux baudriers ou ceintures, pour les attacher. On les a aussi nommé fermalets ou fermaillets ; & ils faisoient alors une espece de parure tant pour les hommes que pour les femmes. ”
Source : Wikisource

Portrait de Alfred Franklin Alfred Franklin,  Dictionnaire historique des arts… (1906)

“ FERBLANTIERS — FERRANDINIERS
des moules à pâtisserie, etc. Dits aussi lanterniers, ils constituaient une des classes de la communauté des taillandiers, avaient pour patron saint Éloi, et étaient dits officiellement taillandiers-ferblantiers en fer blanc et noir.
Hurtaut dans son Dictionnaire l (1779) les nomme ferblanquiers.
Voy. Arcaniers. — Blanchisseurs. — Goujards, etc.
Fermailleurs et Fermailliers. Voy. Fermaux (Faiseurs de) .
Fermaux (FAISEURS DE) . Le mot fermait, avec ses innombrables formes, revient sans cesse sous la plume de nos anciens chroniqueurs.
”
Source : Gallica

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