Hoqueton

Définition et enjeux

Albert Racinet,  Le costume historique : cinq cents planches… (1888)

“ Il consiste en un petit hoqueton sans manches montrant celles du pourpoint ; les parements en sont bleus, de la couleur de la calotte. Les chausses disparaissent dans les heuses à la poulaine, bottes étroitement ajustées et à hautes tiges que l'on mettait par-dessus les souliers. Éperons à molettes.
Le grand, cheval harnaché à la couleur du seigneur-chef, a une housse traînante dont la teinte rouge est relevée par des blasons d'hermine. La têtière, surmontée d'une touffe de plumes bleues, ainsi que le porte-mors et la muserolle sont de même couleur. Mors d'orfèvrerie ; rênes en cuir doré
”
Source : Gallica

Portrait de Louis Gonse Louis Gonse,  L'art japonais. Tome 1 (1883)

“ Hokkeï, son élève le plus distingué, est connu non seulement comme illustrateur de livres, mais aussi comme un des peintres les plus délicats et les plus élégants de l'école vulgaire. Il est le clair de lune du soleil de Hokousaï. Son style se rapproche assez de celui de son maître pour qu'il soit souvent difficile de distinguer leurs oeuvres. Un oeil familiarisé avec le style de Hokousaï ne s'y trompera cependant pas. Hokkeï est moins nerveux, moins robuste ; il a plus de grâce et de charme féminin, plus de séduction peut-être, mais aussi plus de maniérisme. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature