Alexandre Bourchet

Élements biographiques

Alexandre Bourchet,  La vie chère (1913)

“ Et il faut ajouter immédiatement, quand il y a impossibilité, pourrait-on suffire aux besoins bestiaux et matériels de l'estomac, de se procurer les satisfactions morales, le bien-être, le luxe qui constitue une large part de bonheur.
L'homme ne vit pas que de pain. Si le travailleur de nos jours consentait à vivre comme l'esclave antique, comme le serf féodal, comme l'ouvrier d'il y a seulement 50 ans, son salaire lui procurerait de telles facultés d'achat, lui créerait une telle situation que cela constituerait pour lui, peut-on dire : la vie à bon marché.
”
Source : Gallica

Alexandre Bourchet,  La vie chère (1913)

“ La suppression des octrois ne peut avoir non plus une portée aussi grande qu'on le croit. Cet impôt impopulaire parce qu'il frappe les yeux et gêne le consommateur doit disparaître. Mais comme il faut remplacer les ressources qu'il apporte par des taxes de remplacement et que celles-ci en fin de compte retombent toujours sur la production, le résultat n'est pas ce que l'on pourrait croire, et à Lyon, par exemple, où le maire Augagneur fit, non sans peine, il y a une douzaine d'années, aboutir cette réforme, le coût de la vie reste ce qu'il est dans les villes où ces barrières sont maintenues. ”
Source : Gallica

Alexandre Bourchet,  La vie chère (1913)

“ Demandez-vous à l'enfant qui grandit, qui va a l'école, s'il a lui aussi contribué à augmenter les ressources du ménage pour lui donner avec joie tout ce que votre cœur peut lui procurer de bien-être et de bonheur ? Non, vous ne demandez pas cela ni à la femme, ni à l'enfant, et au contraire, chaque fois que vous pouvez leur procurer une joie et une satisfaction nouvelle, vous trouvez en vous-mêmes dans la joie du devoir accompli l'ultime récompense et c'est dans le bonheur que vous créez que vous augmentez votre propre bonheur. ”
Source : Gallica

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