A.-L.-C. Du Cazal

Résumé

A.-L.-C. Du Cazal Conseils aux mères pour élever… (1858)

Ce que, de son côté, le médecin ne doit jamais perdre de vue ; ce que, du reste, il a dû expérimenter cent fois dans le cours de sa pratique, c'est que la médication la plus simple est toujours celle qui réussit le mieux, chez ces petites créatures dont l'organisation délicate et neuve n'est encore disposée qu'à recevoir et élaborer le lait de la mère. Bien plus; il doit ne pas oublier, surtout, que fort souvent nous traitons l'enfant par l'intermédiaire de sa nourrice, en faisant prendre à celle-ci des boissons ou des médicaments dont elle transmet à l'enfant le principe avec son lait.
Source : Gallica

A.-L.-C. Du Cazal Conseils aux mères pour élever… (1858)

Chez les enfants du premier àge, puisque je ne parle que pour eux, une médecine trop active fait toujours plus de mal que de bien; dans l'intention d'aider la nature, ce à quoi devrait se borner le devoir d'un médecin, on la dérange dans son travail, on épuise ses ressources, et c'est ainsi que souvent la mort est le résultat malheureux d'un imprudent empressement, d'un zèle mal entendu.
Source : Gallica

A.-L.-C. Du Cazal Conseils aux mères pour élever… (1858)

De tous les remèdes préconisés jusqu'à ce jour contre le croup, celui qui a paru agir avec le plus
de bonheur, c'est le sulfure de potasse. On le donne à toutes les époques de la maladie indistinctement.
Le petit malade en prend trois décigrammes matin et soir, dans une cuillerée d'un véhicule quelconque, du miel, un sirop quel qu'il soit, de l'eau tiède même si l'on veut. Je pense même qu'il serait bien , pour réunir les deux moyens, d'administrer le sulfure de potasse dans la décoction de polygala.
Source : Gallica

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