Résumé

Louis-Joseph-Delphin Féraud-Giraud Législation des chemins de fer par rapport aux propriétés riveraines… (1853)

Je sais très bien que la servitude appliquée aux villes serait d'un grand intérêt pour les chemins de fer qui devront y pénétrer : on peut craindre qu'il ne soit jeté des objets sur la voie de fer, et qu'il n'en résulte des accidents. Mais il faut aussi se préoccuper de l'intérêt du propriétaire que vous expropriez tout à fait.
Que fera-t-il de ce terrain? On veut assimiler les chemins de fer à la grande voirie ; poursuivons l'assimilation. Le chemin de fer qui pénétrera dans l'intérieur d'une ville sera comme une rue, comme une grande route.
Source : Gallica

Louis-Joseph-Delphin Féraud-Giraud Législation des chemins de fer par rapport aux propriétés riveraines… (1853)

Si j'avais voulu faire passer sous les yeux de la Chambre toutes les variétés de travaux d'entretien reconnus comme tels par le conseil d'Etat, je lui aurais montré plusieurs volumes. J'ai donc pensé que ce qu'il y avait de plus
pratique à faire, c'était de poser dans la loi le principe que ces maisons pouvaient être entretenues, mais qu'on ne pouvait pas faire plus que des travaux d'entretien, et de s'en référer ensuite à l'administration et au conseil d'État, c'est-à-dire à la jurisprudence administrativer pour caractériser ce qui dépasserait le droit d'entretien.
Source : Gallica

Louis-Joseph-Delphin Féraud-Giraud Législation des chemins de fer par rapport aux propriétés riveraines… (1853)

Pourquoi donner au propriétaire d'un gissement souterrain une indemnité à raison de l'application d'une mesure de police que devra souffrir, sans compensations, le propriétaire dont le droit s'exerce sur la surface? N'oublions pas que le propriétaire de la surface est le seul vrai propriétaire, il puise son titre dans le droit commun, dans ce que le droit de propriété a de plus réel et de plus sacré.
Source : Gallica

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