P.-P.-E. Marius, Apologie de J.-B.-C. Bétus, ancien capitaine au long-cours… (1869)
“ Et nous ne craignons pas de le dire, le marin doit être honoré de part son vrai courage et son abnégation aux choses heureuses de la vie. N'abandonne-t-il pas parents, amis, tendresses, pour concourir puissamment à la prospérité du commerce de toutes les nations, etc., etc. ? Quels honneurs ne leur doit-on pas; citerons nous que dans un combat naval, pour le vaisseau vaincu, pour lui point de retraite, vaincre ou mourir, voilà son lot. ”
