Émile de La Bédollière,
Le Panthéon
(1854)
“ « Il aima mieux se donner la mort que de capituler avec les tyrans. » Delaunay d'Angers, dont le rapport précéda ce décret, avait dit : « Le territoire français, depuis le Panthéon jusqu'à Sainte-Menehould, est couvert de bataillons. Imaginez de quelle impression profonde seront frappés nos guerriers en voyant passer au milieu d'eux un char funèbre portant les restes d'un homme mort pour la liberté. Cette vue élèvera les âmes, inspirera le courage et animera tous les cœurs du désir de la vengeance. » ”
