Jacques-Marie Chevray, La vie de saint Pierre II, archevêque de Tarentaise (1841)
“ Alexandre III, de son côté, ne met pas moins d'empressement à accueillir le saint Archevêque de Tarentaise, qu'il regarde comme le plus courageux et le plus constant défenseur du saint-siége ; il le fait recevoir avec une grande distinction. « Le pape, selon Fleury, lui rendit plus d'honneur qu'à aucun autre, et il n'y eut point alors d'évêque si admiré, si respecté et si chéri de l'Église romaine » i. ”
