“ Nous n’avons pas les moyens de déterminer si Gui de Bazoches s’est inspiré directement de la chanson ou s’il a suivi quelque chronique antérieure : ce qui est sûr, c’est que son récit dérive, soit immédiatement, soit indirectement, d’un état de notre poème où la lutte dans laquelle Raoul trouva la mort avait une importance plus grande que dans la rédaction que nous publions. ”
Bazoches
Définition et enjeux
Citations sur “Bazoches”
Alfred Prud'homme, Histoire de Neauphle-le-Château du XIe siècle à nos jours (1902)
“ Bazoches, commune du canton de Montfort-l'Amaury, dont la population est de 3oo habitants, a 120 maisons, et est situé sur une colline dominant la Mauldre, son territoire est de 500 hectares environ. Ce pays, très ancien, dépendait de l'archidiaconé du Pincerais, diocèse de Chartres. L'église est en partie romane ; son portail et sa tour remontent au XIIe siècle ; elle a saint Jacques pour patron. La paroisse de Bazoches fut donnée à l'abbaye de SaintMagloire de Paris, par Hugues Capet et Robert Ier. ”
Henry Le Court,
Généalogie des branches normandes et percheronnes de la maison Du Buat…
(1885)
“ NICOLAS 1er du Buat, né 1588, chevalier de l'Ordre du roi, seigneur et patron de Bazoches, baron du Buat, de Migergon et du Lac, gentilhomme de la Chambre de Louis XIII, titré baron du Buat dans son contrat de mariage avec RENÉE de Grongneaux ou Grongniault, (fille de René, écuyer, seigneur de Boissé et de la Rozière, et de Marie de Rohard dame de Tréhéru) , passé devant les tabellions de Mortagne 25 octobre 1604. (2) 1. NICOLAS II du Buat, qui suit : 2. FRANÇOIS du Buat, écuyer, seigneur de Bazoches. 3. JACQUES du Buat, prêtre, curé de Bazoches, seigneur de Migergon. ”
6e groupe d'artillerie à pied d'Afrique… (19..)
“ Le 1er juillet, la batterie va aménager une position au ravin de Pargnan près Bazoches. La mise en batterie est terminée le 12 juillet. Le 20 juillet, le lieutenant Caveing, commandant la batterie, est promu capitaine. Du 23 au 30 juillet inclus, tirs sur batteries ennemies : 60 obus P. et 80 F. A. D. sont tirés. ”
Al Barberon, Une vieille famille française (1904)
“ En la fatale année 1813. un descendant des Barberon, le général Etienne Delaporte, trouvait la mort sur les champs de bataille de la Péninsule. Parti de Bazoches, en l'an II, avec la levée de trois cent mille hommes, il avait, pendant vingt ans, parcouru le continent les armes à la main. ”
Al Barberon, Une vieille famille française (1904)
“ De tout temps les Barberon se sont activement mêlés à la vie locale et ont siégé dans les conseils des paroisses et des communes. En 1719, Bethaire, fils d'Etienne et d'Étiennette Challine, est administrateur des biens de l'église de Razoches. Son petit-fils Jean est délégué par les notables à l'Assemblée Municipale de 1787, et quelques aimées après il remplit le rôle d'Officier Municipal créé par les lois nouvelles. Beaucoup d'autres Barberon exercent les fonctions d'échevins, de conseillers, de juges, de maire ou adjoint dans Bazoches et dans les communes environnantes. ”
Eugène Sue,
Les misères des enfants trouvés…
“ Basquine rompit la première le silence, et s’écria gaîment : — Bah ! qu’est-ce que ça fait ! nous sommes libres comme des oiseaux... le temps est superbe, ces bois sont très-jolis, avec les quatre ou cinq louis d’or nous ne mourrons pas de faim... Promenons-nous, amusons-nous... Nous irons boire du lait dans un village... et toi, Bamboche, ne sois pas méchant — ajouta-t-elle en se jetant au cou de notre compagnon. ”
Mortimer d' Ocagne, Les grandes écoles de France
“ Le roi de la bazoche était à cheval, en costume de cour, ayant sur la tête la toque royale ; ses officiers l'entouraient, et la masse des écoliers, clercs et suppôts, défilait en costumes de toutes sortes, bannières déployées, au son des hautbois et des fifres. Pendant tout le moyen âge, la corporation de la bazoche prit une large part à la célébration des mystères et notamment à la fameuse fête des Fous. ”
Émile Faguet,
La Tragédie française au XVIe siècle…
(1883)
“ Les plus curieux et éveillés, et qui sont, comme nous disons, le plus dans le mouvement, sont certainement les Basochiens. Le titre des pièces qu'ils jouent l'indique assez, et un peu aussi les vives appréhensions qu'ils éveillent en haut lieu. Le Parlement les gêne fort dans leurs divertissements. ”
Eugène Sue,
Les misères des enfants trouvés…
(1881)
“ Alors, tout glorieux de ma récente et triste science des hommes, je dis à Basquine : — Tu vois bien, ton père se crevait à travailler, et la bonne sainte Vierge n'a eu ni pitié ni récompense pour lui ; le père de Bamboche se crevait aussi à travailler, lui, et il est mort au fond des Dois, mangé par les corbeaux. Vois-tu, Basquine, c'est des bêtises de travailler ; il vaut mieux s'amuser quand on peut et se moquer des couennes. ”
Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Basquine décida, avec un bon goût précoce, que les glands seraient simplement noirs. Ce costume devait alterner avec une fière polonaise verte à brandebourgs noirs et à collet bourré, accoutrement tant soit peu militaire, dont le caractère héroïque serait complété par un pantalon gris à large bande écarlate. Quant aux toilettes de Basquine, ce n’étaient que plumes, satin, velours et pierreries. Nous devions aussi rouler voiture, bien entendu. Le jour nous surprit au milieu de ces beaux rêves ; c’était au jour que Bamboche nous avait promis de nous prouver notre richesse colossale. ”
Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Je vous dis... qu’il y a des fatalités... Puis, passant sa main amaigrie sur son front, Basquine reprit tendrement : — Et toi... as-tu aussi beaucoup souffert ? Es-tu heureux à cette heure ? — Mais j’y songe maintenant — dit Bamboche en m’examinant avec une expression de surprise presque douloureuse, — toi... toi... une livrée ! !... — En effet... — ajouta tristement Basquine — réduit à cela... toi ? — Pardieu, c’est tout simple... — s’écria Bamboche avec un accent de raillerie amère — c’est une âme d’or... il n’y a pas de condition assez misérable pour lui... c’est comme toi, Basquine... ”
Eugène Sue,
Les misères des enfants trouvés…
“ Basquine, dont j’étais l’unique point d’appui, et qui se trouvait alors légèrement penchée en avant, tomba devant moi,... j’eus l’incroyable bonheur de pouvoir, dans notre chute commune, la saisir entre mes bras, à la hauteur des épaules de la mère Major,... et de tomber sur mes pieds, en tenant Basquine ainsi embrassée. À ces mouvements inattendus, Bamboche perdit l’équilibre ; mais, pour lui comme pour moi, ce saut n’avait rien de périlleux ; il s’en tira lestement. ”
Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Songeant enfin à Basquine, dont il connaissait la brillante position, il avait espéré que la compagne de son enfance lui serait secourable. Bamboche, dont l’épaisse barbe brune couvrait à moitié le visage, et qu’un large bandeau noir placé sur l’œil gauche déguisait encore, était proprement vêtu ; mais ses traits rudes, sa pâleur, sa physionomie farouche expliquaient et de reste l’hésitation que le portier avait eue à introduire sans observations un pareil personnage chez sa maîtresse. ”
Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Car jugez de mon désespoir, mes amis, lorsque arrivé au rendez-vous que nous nous étions donné en cas de poursuite... vous savez... — Oui, — dit Bamboche, — au pied d’une croix de pierre, située au haut de la montée de la grande route... — Mais puisque tu avais été pris, toi, comment es-tu venu le soir à notre rendez-vous ? — me demanda Basquine. — Grâce à la généreuse confiance de Claude Gérard ; je vous expliquerai cela ; j’arrive donc près de la croix de pierre, là... que vois-je ! le petit châle de Basquine et quelques-unes des pièces d’argent au milieu d’une mare de sang. ”
“ Ce Bacchus, ou Back, ou Backos, ou Dionysios, fils de Dieu, a-t-il été un personnage véritable ? Tant de nations en parlent, ainsi que d’Hercule, on a célébré tant d’Hercules et tant de Bacchus différents, qu’on peut supposer qu’en effet il y a eu un Bacchus, ainsi qu’un Hercule. Ce qui est indubitable, c’est que dans l’Égypte, dans l’Asie, et dans la Grèce, Bacchus ainsi qu’Hercule étaient reconnus pour demi-dieux ; qu’on célébrait leurs fêtes ; qu’on leur attribuait des miracles ; qu’il y avait des mystères institués au nom de Bacchus, avant qu’on connût les livres juifs. ”
Eugène Sue,
Les misères des enfants trouvés…
“ Basquine s’approcha de moi, et me dit tout bas d’une voix altérée : — Bamboche ne revient pas... où est-il... que faire ? — Je ne sais pas, — lui dis-je, consterné. — Ne buvez pas de vin sucré... et prenez garde à vous cette nuit... — nous dit rapidement et bien bas l’homme-poisson en passant auprès de nous, chargé d’une pile d’ustensiles. — Allons... la marmaille... au chenil ! — s’écria la mère Major en se retournant vers nous. — Tant pis pour ce gredin de Bamboche, il couchera avec Lucifer, si ça lui fait plaisir. ”
Tommaso Piroli, Antiquités d'Herculanum, Tome III. Peintures
“ Bacchus, assis sur un rocher, présente un vase à une panthère. L'animal familier a la peau blanche et semée de taches verdâtres; les pattes dressées sur les genoux du Dieu, il lèche le vase dont il ne peut atteindre la liqueur. Bacchus sourit en le regardant; le Dieu, les cheveux épars, tenant un long thyrse orné de feuillages et d'un ruban, est à demi-nu, comme on le voit le plus souvent; la draperie suspendue à son bras, est violette, et celle qui est rassemblée sur ses genoux, est rouge. ”
Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Cette espèce de sérail voyageant à la suite d’un homme. — Pauvre Martin, il s’étonne encore de quelque chose, — dit Basquine à Bamboche. — Basquine n’invente rien, et ne dit même pas tout, — reprit Bamboche. — Ce milord-duc a existé. J’ai connu dans la plus que mauvaise société où je vis, des témoins ou des complices de ses... bizarreries. — Que veux-tu ? Martin, — reprit Basquine avec son rire sardonique, — on naît tout-puissant par la fortune, et par le rang on est blasé vite et tôt ; il faut alors du nouveau, de l’étrange... ”
Émile de Meester de Ravestein,
Musée de Ravestein : notice (2e édition…
(1884)
“ Notre Bacchus est vêtu de la bàssara, longue robe dont Bacchus et ceux de sa suite se vêtaient quelquefois. Cet habillement fit donner le nom de Barsaretis à Bacchus, et de Bassarides aux bacchantes. (Voir HORACE, liv. I, Od., XVIII.) La chevelure de Bacchus, couronnée de lierre, est relevée et retroussée en double par derrière; quelques petites boucles recouvrent seulement ses tempes et une barbe luxuriante tombe sur sa poitrine. Il porte, comme attributs, un cep de vigne et un canthare, dans lequel on voit tomber le liquide qu'une jeune femme lui verse d'une œnochoé à orifice trilobé. ”
Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Restent vous deux : Basquine et Martin... Il faut que Basquine, malgré sa chute de ce soir aux Funambules, conserve en province l’engagement qu’elle espérait... ou plutôt, mieux que cela... il faut qu’elle ait un superbe engagement à Paris. — Comment cela ? — dit Basquine. — Que le diable m’emporte, si je le sais, — dit Bamboche ; mais tu l’auras, et un engagement de premier rôle encore, j’en réponds... — Oui, nous en répondons, — m’écriai-je. — Balthazar Roger, le poète, un de mes maîtres, est fanatique du talent de Basquine. Un journaliste influent de ses amis partage cette admiration... ”
Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Basquine secoua la tête. — En vous revoyant tous deux, j’ai pleuré... comme un enfant... — poursuivit Bamboche, sans paraître remarquer le mouvement de Basquine, — dam... après tant d’années d’absence... nous voir enfin réunis... — Vous retrouver le même jour... toi, — me dit Basquine en me tendant la main. — Et toi ! — ajouta-t-elle en donnant son autre main à Bamboche. — Tu ne m’en veux plus ? — lui demanda Bamboche presque avec crainte. — Entre nous trois... ne devons-nous pas tout nous pardonner ? — dit doucement Basquine ; puis un éclair brilla dans ses yeux ”
Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Basquine et moi, surpris de l’accent sérieux de Bamboche, nous le regardâmes en silence ; il continua : — Pour vous mettre à l’aise... je vais commencer... vous vous moquerez de moi après si vous voulez... mais je serai franc... — Nous moquer de toi... et pourquoi ? — lui dis-je. — Parce que je caponne... parce que je renie le cul-de-jatte dont je vous ai tant parlé... parce que je me renie moi-même... Mais c’est égal... faut parler franc... ”
Albert Robida,
Paris de siècle en siècle: Le Cœur de Paris…
(1896)
“ Après quelques aubades de politesse au président de la Grand’Chambre, au procureur général du Parlement, les basochiens à travers les flots de peuple accourus pour la fête se dirigeaient vers le pré aux Clercs, le roi marchant en tête en grand costume, suivi des hauts dignitaires de sa cour et de l’étendard aux trois écritoires sur champ d’azur. «Oh! dit Mercier qui vit les derniers jours de la Basoche, expirant en 89 avec le Parlement et bien d’autres choses, oh! quel fleuve dévorant, semblable aux noires eaux du Styx, sort de ces armes parlantes pour tout brûler et consumer sur son passage!» ”
Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Basquine ne put continuer : son énergie fébrile, soutenue par un incroyable courage... faiblit tout-à-coup ; ses yeux se troublèrent ; ses lèvres, déjà froides, devinrent violettes ; elle trembla convulsivement, ses dents s’entrechoquèrent. — Mon Dieu, Basquine... qu’est-ce que tu as ? — s’écria Martin... en courant à elle, et l’aidant à s’asseoir sur le lit de la cellule ; — puis, de plus en plus effrayé, il ajouta : — Bamboche, mais vois donc... Basquine. ”
Wilhelm Fröhner, Collection Auguste Dutuit. 2e série… (1901)
“ Très jolie petite figurine grecque de Bacchus adolescent. Couronné de lierre, une peau de daim sur la poitrine, le dieu tient à sa main droite abaissée un canthare, et son bras gauche s'appuyait sur un thyrse. Le modelé est d'une finesse exquise ; la jambe droite supporte le poids du corps. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Quelques-uns disent que Bacchus est l’Osiris des Egyptiens. D’autres veulent que ce soit Noé. D’autres Nemrod fils de Chus. Bochart tâche de le prouver dans son Phaleg. Liv. 1, ch. 2, parce que 1°. Bacchus est la même chose que בר כוש, Barchus, fils de Chus, de même que Darmesek est la même chose que Dammesek, Damas, 2°. Bacchus est le fils de Jupiter ; & Nemrod, s’il n’est pas fils, est au moins petit-fils de Cham, qu’il croit être Jupiter. 3°. On donne des Tigres à Bacchus, & on le revêt d’une peau de Tigre. Tigre en Chaldéen, c’est נמרה, Nimra, nom approchant de celui de Nemrod. ”
Eugène Sue,
Les misères des enfants trouvés…
“ Malheureusement l’influence de Bamboche sur Basquine ne se bornait pas à lui faire oublier, par cette espèce de stoïcisme farouche, les brutalités auxquelles il se laissait quelquefois emporter contre elle. Le venin des mauvais exemples est si subtil, se communique et se propage avec une si effrayante rapidité, que la contagion des exécrables principes du cul-de-jatte, le mendiant vagabond, avaient déjà infecté trois victimes... d’abord Bamboche, puis moi, et ensuite Basquine. ”
Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Non ! non ! dans certains milieux donnés, elle cède à des aspirations involontaires vers le bien, vers le juste, vers le beau, moments divins où l’âme déchue tend à remonter vers la sphère dont elle est tombée ; moments précieux... mais, hélas ! fugitifs, où toute réhabilitation est encore possible. Sur l’invitation de Bamboche, Basquine se mit d’abord à chanter, sans paroles, l’air de mon ami Vincent... mais elle le chanta sur une mesure lente et triste qui, dénaturant le caractère commun de ce flon-flon, lui donnait un accent singulièrement mélancolique. ”
Vicomte de Noé, Les Bachi-Bouzouks - Souvenirs de la guerre d’Orient
“ Ainsi finirent, à peine nés, les spahis d’Orient ou bachi-bozouks. Cette formation, si vantée à l’origine, n’a pas été sans entraîner d’assez lourdes charges. Un intendant de l’armée, que j’eus l’honneur de voir à Varna, me montrait un jour la comptabilité des bachi-bozouks étalée sur sa table. — Tenez, voilà votre ouvrage, disait-il; c’est 400,000 francs que vous nous coûtez. C’est à n’y rien comprendre, il faut payer de confiance. Je n’attaque point l’honneur de vos officiers, vous êtes tous pauvres comme Job : nous allons jeter tout cela au feu. ”
“ Ode XIX. — SUR BACCHUS. Croyez-moi, hommes futurs, j’ai vu Bacchus, sous les roches écartées, enseignant des chansons, et les Nymphes attentives, et les oreilles pointues des Satyres aux pieds de chèvre. Evoé ! mon âme frémit d’une terreur récente, et mon cœur se réjouit plein du trouble de Bacchus. Evoé ! épargne-moi, Liber ! épargne-moi ! ô redoutable par le thyrse lourd ! ”
