Philippe Tamizey de Larroque, Essai sur la vie et les ouvrages de Florimond de Raymond… (1867)
“ L'an 1600, Florimond de Raymond, et sa femme Jeanne Marin, fondèrent cinquante écus de rente aux Feuillants de Bordeaux (1) pour faire dire certaines prières pour leurs âmes. Après la mort de Florimond, Jeanne Marin paya sa moitié, le fils ne paya pas la sienne (2) . Raymond a lui-même très philosophiquement mentionné son double mariage dans ce sonnet destiné à consoler son ami (3) : M. Pluygers, a bien voulu, à la prière de M. Reinhold Dezeimeris, chercher, dans les papiers de Juste-Lipse, des lettres de Raymond; mais il n'en a trouvé aucune. ”
