François-René de Chateaubriand,
Mémoires d’outre-tombe
“ Mon attachement est inaltérable. Je serai seul tant que je ne serai point auprès de vous. Parlez-moi de vos travaux. Je veux vous réjouir en finissant : j’ai fait la moitié d’un nouveau chant sur les bords de l’Elbe, et j’en suis plus content que de tout le reste. « Adieu, je vous embrasse tendrement, et suis votre ami. « Fontanes [41] . » Fontanes m’apprend qu’il faisait des vers en changeant d’exil. On ne peut jamais tout ravir au poète ; il emporte avec lui sa lyre. Laissez au cygne ses ailes ”
