Gustave Larroumet,
Revue des Deux Mondes
“ Quant à George Dandin, il est malheureux et il souffre ; mais, outre que son malheur est mérité par sa sottise, nous sentons, derrière la raillerie, quelque pitié pour le pauvre diable, assez nettement indiquée pour que, de nos jours, l’acteur croie servir la pensée du poète en s’efforçant de la faire sortir et, pour cela, de tourner le sujet à la tristesse. ”
