Edward Bulwer-Lytton,
La Race future
“ Nous fûmes bientôt dans la rue et nous n’étions pas loin de la maison, quand nous rencontrâmes cinq ou six jeunes Gy-ei, qui revenaient des champs, avec des corbeilles pleines de fleurs, et chantaient en chœur en marchant. Une jeune Gy chante plus qu’elle ne parle. Elles s’arrêtèrent en nous voyant, s’approchèrent de Taë avec une gaieté familière, et de moi avec cette galanterie polie qui distingue les Gy-ei dans leurs rapports avec le sexe faible. ”
