Olivier Diraison-Seylor, Amours d'Extrême-Orient
“ Le plus souvent, sa faiblesse ne gêne personne ; seule Ranavalo s’en désole et ne se promène, calme, sur l’arrière, qu’après s’être assurée du profond sommeil de la parente. Mais voici qu’un soir, la mer plate, le repas s’est prolongé dans le salon, et nombre de gens sont encore à table que derrière eux la tante continue de boire. Soudain exaspérée de sa solitude, des gestes et des voix des dîneurs, qui sait ? peut-être crachant la rancœur de vaincue, d’exilée et d’abandonner, que la frêle et mélancolique Ranavalo cache ou ne sent plus, la grosse femme hurle. ”
