Charpente (botanique)

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Henri Fabre Jean-Henri Fabre,  Botanique (7e édition) (1895)

“ Nous trouverions les mêmes différences de charpente entre les feuilles de l'Orme, du Peuplier, du Platane, et celles de l'Iris, du Narcisse, de la Tulipe. Lorsque, par la pourriture,
pourriture, tissu cellulaire a disparu, les nervures, plus résistantes à la décomposition, persistent et figurent une élégante dentelle dans les végétaux de la première catégorie; un faisceau de filaments parallèles dans ceux de la seconde (fig. 20 et 21) .
Fig. 19. Lis blanc. — Fleur avec corolle sans calice.
”
Source : Gallica

Henri Beauregard,  Cours d'histoire naturelle...… (1890)

“ Les dernières ramifications, très grêles et minces, s'unissent entre elles et constituent un réseau très délicat, dont on peut se faire une
idée en examinant des feuilles mortes qui ont longtemps macéré dans l'eau. Elles sont alors réduites à leur charpente, et cette charpente ressemble à une fine dentelle soutenue par quelques nervures plus volumineuses.
La disposition des nervures varie considérablement. Les feuilles sont penninerves lorsqu'il existe une nervure médiane, portant des nervures secondaires, réparties de chaque côté, à la façon des barbes d'une plume.
”
Source : Gallica

Henri Beauregard,  Cours d'histoire naturelle...… (1890)

“ Tout le monde connaît la ténacité avec laquelle le Chiendent se maintient dans le sol et l'envahit. Il en est de même des rhizomes d'un grand nombre de Monocotylédones. On a pu utiliser cette propriété pour fixer des terrains mouvants, en les immobilisant, pour ainsi dire, au moyen de certaines plantes dont les rhizomes entrelacés et enchevêtrés constituent une sorte de charpente souterraine. C'est ainsi que les solides rhizomes du Carex des
Fig. 8.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature