Dénaturation (alcool)

Définition et enjeux

E. Varenne,  L'alcool dénaturé (1906)

“ En étudiant ce problème de la dénaturation et en prenant pour base les coefficients de dilatation connus et l'assertion de l'auteur, nous voyons que le mélange méthylène, acétone, benzine et eau, se dilatant plus que le mélange alcool vinique et eau, la proportion pondérale d'alcool vinique augmentera, par rapport au dénaturant, avec la température de la dénaturation. ”
Source : Gallica

E. Varenne,  L'alcool dénaturé (1906)

“ L'alcool méthylique imprime à l'alcool dénaturé un caractère indélébile : c'est l'estampille officielle, le témoin de la dénaturation.
L'acétone, dont le dosage est prompt, simple et d'une grande exactitude, donne la possibilité de s'assurer si la dénaturation a été faite suivant les prescriptions réglementaires : c'est un témoin proportionnel de la dénaturation.
Les impuretés pyrogénées possèdent à un haut degré l'odeur forte et caractéristique des produits bruts de la distillation du bois : elles constituent l'infectant de l'alcool dénaturé.
”
Source : Gallica

Congrès des études économiques pour les emplois industriels de l'alcool

“ Lorsqu'ils sont appelés à constater une dénaturation, les employés doivent tout d'abord reconnaître avec beaucoup de soin la quantité et la force alcoolique des spiritueux qu'il s'agit de dénaturer. Il s'assurent ensuite, par tous les moyens dont ils disposent, que ces spiritueux n'ont pas déjà subi une dénaturation suivie de revivification. Enfin, prenant toutes les précautions nécessaires pour qu'aucune partie n'en puisse être détournée en nature, ils y font incorporer sous leurs yeux, dans les proportions exigées, les substances dénaturantes dont l'emploi est obligatoire. ”
Source : Gallica

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