États généraux de Hollande

Définition et enjeux

P Coquelle L'Alliance franco-hollandaise contre l'Angleterre… (1902)

La Hollande prêtait ouvertement à nos ennemis son or et ses soldats, et cependant elle ne nous avait point déclaré la guerre.
Georges II et Marie-Thérèse, par le canal de leurs ambassadeurs à la Haye, sollicitaient les États généraux d'entrer franchement dans la lutte et de les appuyer avec l'armée néerlandaise tout entière.
L'opinion publique était partagée; la masse de la nation préférait la paix, la noblesse désirait la guerre.
Les États généraux (1) « professent un dévouement absolu aux faveurs de la cour de Vienne et aux manèges intéressés du ministère anglais ».
Source : Gallica

Eugène Forcade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 29 février 1860

Le gouvernement s’était surtout laissé guider par la nécessité de relier promptement la Hollande aux grandes lignes ferrées de l’Europe, et il ne croyait pas les sacrifices qu’il demandait au-dessus des ressources du pays en présence de l’état de prospérité du trésor. La seconde chambre des états-généraux a d’abord longuement discuté ce projet, et elle a fini par l’approuver. Une vive opposition cependant s’était manifestée, et la majorité favorable aux plans du gouvernement était à peine de quelques voix.
Source : Wikisource

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