Armand Albert-Petit, La France de la guerre. Tome 2 (1918-1919)
“ Il se résigne à ignorer ce qu'il y a intérêt à tenir caché. Il admet que le Comité secret soit nécessaire pour permettre au gouvernement de renseigner en certains cas exceptionnels le Parlement. Il s'étonne seulement qu'il faille tant de temps, de séances et de discours, pour cet objet limité. Et quand il s'agit de ses intérêts vitaux, il n'aime pas qu'on les discute derrière le rideau, « hors de la vue et du contrôle de la nation, sans publicité, c'est-à-dire sans responsabilité ». ”
