Philippe Burty,
Maîtres et petits maîtres
(1877)
“ Sans avoir atteint la puissance de Théodore Rousseau, ni la poésie de Corot, ni l'émotion de Dupré, Diaz prend rang parmi ces maîtres. C'est un paysagiste de la plus rare élégance. La forêt de Fontainebleau perd en lui l'artiste qui a eu le sentiment le plus précis de son charme et de ses coquetteries. Il ne l'a pas vue grande. Il l'a sentie délicieuse. Nul n'a su comme Diaz quelles fêtes au printemps et à l'été, éclatent dans ses clairières. Nul n'a su si étonnamment rendre l'éclaboussement lumineux des rayons obliques sur le tronc de ses hêtres et de ses bouleaux. ”

