Résumé

A. A. De la rupture des glaces du Pôle arctique… (1818)

Il y a lieu de douter, en effet, qu'il y ait des glaces vers le pôle, s'il n'y a pas de terre ; parce qu'il n'est pas vraisemblable qu'une mer, qui a une étendue de deux mille milles de diamètre, dont on ne peut sonder le fond attendu sa profondeur, ce qui a lieu surtout entre le Groenland et le Spitzberg, et qui est continuellement en mouvement, puisse geler.
Mais si tous les efforts pour découvrir un passage vers l'océan pacifique, par l'une ou l'autre route, n'ont pas de succès, ce sera toujours une satisfaction à se procurer que de détruire tous les doutes à ce sujet.
Source : Gallica

A. A. De la rupture des glaces du Pôle arctique… (1818)

On dit que ces masses de glace sont entraînées, et se choquent entr'elles souvent avec une telle violence, que les débris de bois, qui flottent avec elles, prennent feu par la force de la percussion. Quand ces phénomènes ont lieu, le temps est ordinairement varié et orageux ; mais lorsque la glace est fixée contre la terre, l'air s'obscurcit, s'épaissit, et de forts brouillards, accompagnés d'humidité, établissent un froid tellement pénétrant, que tous les végétaux se détruisent, et que les bestiaux périssent.
Source : Gallica

A. A. De la rupture des glaces du Pôle arctique… (1818)

On a déjà expliqué plus haut les moyens de suivre les traces qui paraissent établies de l'Océan Pacifique à l'Océan Atlantique, par la côte septentrionale de l'Amérique. La direction du courant, ainsi qu'elle est tracée sur le plan du bassin polaire, n'est à la vérité que conjecturale, tandis que le courant, qui a son entrée par le détroit de Behring, au nord de l'Océan Atlantique, est réel.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature