A. A., De la rupture des glaces du Pôle arctique… (1818)
“ Il y a lieu de douter, en effet, qu'il y ait des glaces vers le pôle, s'il n'y a pas de terre ; parce qu'il n'est pas vraisemblable qu'une mer, qui a une étendue de deux mille milles de diamètre, dont on ne peut sonder le fond attendu sa profondeur, ce qui a lieu surtout entre le Groenland et le Spitzberg, et qui est continuellement en mouvement, puisse geler. Mais si tous les efforts pour découvrir un passage vers l'océan pacifique, par l'une ou l'autre route, n'ont pas de succès, ce sera toujours une satisfaction à se procurer que de détruire tous les doutes à ce sujet. ”
