Achille Eyraud

Achille Eyraud

Résumé

Portrait de Achille Eyraud Achille Eyraud,  République ou Monarchie (1872)

“ Quel que soit le gouvernement établi, monarchie ou république, il doit être respecté de tous, et le principe de son existence ne peut sans cesse être mis en cause, sous peine d'un désordre perpétuel. De là, nécessité absolue de supprimer les clubs, et d'interdire à la presse toute atteinte portée à la Constitution que la nation se sera donnée. L'institution des clubs et celle de la liberté illimitée de la presse ne peuvent servir de rouages dans le jeu d'un gouvernement régulier. ”
Source : Gallica

Portrait de Achille Eyraud Achille Eyraud,  République ou Monarchie (1872)

“ La dernière insurrection n'a été ni une révolution politique ni même une révolution sociale dans le sens élevé du mot, mais bien l'insurrection des mauvais instincts contre les lois de la conscience, de la paresse contre le travail, de l'ivrognerie contre la tempérance, du gaspillage contre l'économie, de la promiscuité contre la famille, et, pour me servir d'une expression shakspearienne, ce jour-là le matérialisme a fait son chef-d'oeuvre (1) ! ”
Source : Gallica

Portrait de Achille Eyraud Achille Eyraud,  République ou Monarchie (1872)

“ D'un autre côté, je suis loin d'être partisan du principe d'hérédité qui paraît inhérent à la monarchie, — et que tout monarque voudrait rétablir s'il était jamais supprimé. On concevait à merveille l'hérédité au trône dans les temps où, de par le droit divin, le souverain était censé le maître absolu de la nation. A la faveur de ce principe primordial, il échangeait des provinces avec le roi voisin, en donnait à ses filles pour leur dot, sans prendre le moins du monde l'avis de son peuple, de môme que le propriétaire d'une ferme dispose de ses prairies sans consulter son troupeau. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature