Arthur Heulhard,
Pierre Corneille, 1606-1684, ses dernières années…
(1884)
“ Ils firent une réponse dithyrambique et décidèrent, à l'unanimité, sans égard pour la discrétion du neveu de Corneille, de représenter Rodogune à son profit le lundi 10 du mois, le suppliant en outre d'accepter pour toujours ses entrées au théâtre, d'y choisir sa place et de l'occuper le plus souvent possible. « Un descendant de ce grand homme est en droit de tout exiger de notre reconnaissance, disent-ils; vous ne l'affaiblirez ni ne l'épuiserez jamais: elle est aussi forte, aussi vive et aussi durable que les écrits de votre oncle immortel1. » ”
