Charles Guillemant

Résumé

Charles Guillemant Livret de famille catholique (1944)

CONFIRMATION. — Il appartient à l'évêque du diocèse et au curé de la paroisse de déterminer l'âge et de fixer l'époque de ce sacrement qui complète l'œuvre du Baptême, et qui apporte aux parents, dans leur tâche d'éducateurs, la collaboration toute puissante du Saint-Esprit.
LA PERSEVERANCE. — La communion solennelle n'est pas, comme d'aucuns semblent le croire, un acte d'émancipation religieuse, mais bien au contraire un acte spontané d'initiation à la vie chrétienne. Elle n'est pas une fin, mais un commencement.
Source : Gallica

Charles Guillemant Livret de famille catholique (1944)

LA MALADIE. — C'est dans les épreuves, la souffrance et la maladie qu'éclate l'excellence de l'éducation chrétienne.
Dieu est la suprême ressource de l'homme abandonné par l'homme ou accablé par le poids de la vie.
Autant pour eux-mêmes que pour leurs enfants, les parents visités par la maladie doivent s'empresser d'appeler le médecin du corps et, s'il y a danger, le médecin de l'âme, sans hésitation ni affolement.
Source : Gallica

Charles Guillemant Livret de famille catholique (1944)

L'éducation chrétienne respecte les droits de Dieu, les droits des parents, et les droits des enfants.
A quoi l'enfant a-t-il droit ?
1. A la vie, à la santé, au développement de ses aptitudes corporelles. D'où le devoir d'éducation physique que le christianisme a toujours appréciée à sa juste valeur, la santé de l'âme s'alliant naturellement à la santé du corps. — Pour tout ce qui concerne l'hygiène infantile, voir le livret civil.
2. A la vérité, à l'instruction, à la culture de son esprit : voilà l'éducation intellectuelle, qui élève la raison humaine, et développe les facultés.
Source : Gallica

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