Résumé

E. Massenot Musée de M. le chevalier T. M. Lycklama à Nijeholt… (1871)

Il serait diflicile de préciser le sens figuré de cette pratique, vu le mystère qui entoure les cérémonies druses; le veau n'est pas une idole et on l'expose, non comme un objet de vénération, mais comme l'emblème des autres religions dominantes, le judaïsme, le christianisme et le mahométisme, que les Druses doivent renverser et que leurs livres sacrés comparent souvent à un veau ou à un buffle. La prétendue idole des Druses est au contraire l'emblème d'iblis, l'ennemi ou le rival de Hakem, le fondateur de leur secte.
Source : Gallica

E. Massenot Musée de M. le chevalier T. M. Lycklama à Nijeholt… (1871)

Quant à l'ameublement, les visiteurs remarqueront de précieux spécimens des divers tissus orientaux; le divan et les chaises en soie jaune pailletée d'or sont d'Alep; une portière en poil de chameau recouverte de broderies est de Constantinople ; les ottomans brodés à la main viennent de Perse; les sièges en soie de diverses couleurs de Damas, ainsi qu'un grand coffre incrusté de nacre; tous les tapis, sans exception, proviennent du Kurdistan persan et ont été fabriqués à la main par des femmes kurdes.
Source : Gallica

E. Massenot Musée de M. le chevalier T. M. Lycklama à Nijeholt… (1871)

La lampe qui avait éclairé les fêtes ou les orgies finissait par éclairer une tombe; on croyait, en effet, que leur éclat était cher aux mânes des morts et qu'il éloignait les mauvais génies des tombeaux. Quant aux sujets qui ornaient les lampes destinées au dernier séjour, l'on ne s'en préoccupait guère; aussi en trouve-t-on dans les mausolées d'une obscénité révoltante et d'un grotesque indécent, à côté d'autres d'un style gracieux ou sévère.
Source : Gallica

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