Fraiche, Grammaire de la langue française… (1875)
“ Et le ruisseau de reprendre aussitôt la vie errante qu'il avait autrefois menée. Il s'élance à travers les campagnes. Frappé par les rayons du soleil, épuisé chaque jour davantage, regrettant, mais trop tard, son existence sédentaire en compagnie des vieux arbres, notre vagabond finit par s'égarer parmi les sables d'un aride désert. Un feu brûlant le mine peu à peu, le réduit chaque jour davantage; le pauvret voit approcher l'instant où il sera entièrement tari. ”
