Gabriel-Henri Fèvre

Résumé

Gabriel-Henri Fèvre Chefs-d'oeuvre de l'art antique… (1867)

L'empressement effrayé de ses serviteurs, l'épouvante de Darius lui-même, l'ardeur d'Alexandre, la douleur du soldat qu'il a percé de sa lance, le dévouement de celui qui se jette, l'épée à la main, entre les deux monarques, le mouvement des chevaux sont représentés avec une vivacité singulière. Comme expression, c'est assurément un des plus beaux modèles de l'art antique que nous possédions aujourd'hui.
Source : Gallica

Gabriel-Henri Fèvre Chefs-d'oeuvre de l'art antique… (1867)

On donne le nom de miroirs étrusques à des miroirs métalliques, de forme circulaire, munis d'un pied soit ouvragé, soit uni, mais dont le disque est, au revers, décoré de figures gravées à la pointe & représentant, bien souvent du moins, des scènes mythologiques. Le style des personnages est généralement archaïque, bien que l'influence hellénique y soit sensible au premier coup d'œil, pour quiconque a jamais examiné les types de l'ancien art étrusque, formé par l'imitation des monstres de l'art asiatique.
Source : Gallica

Gabriel-Henri Fèvre Chefs-d'oeuvre de l'art antique… (1867)

Le bas-relief sculpté sur le flanc d'un sarcophage à la planche 63 offre les portraits en buste d'un homme & d'une femme, très-probablement deux époux, dont ce tombeau renfermait les corps. Des génies soutiennent une guirlande de fruits & de fleurs, image de la vie, qui doit se rapporter ici à la vie future, mais qui, dans tous les cas, rappelle combien la race grecque aimait à déguiser les idées funèbres sous les euphémismes de l'art comme sous ceux du langage.
Source : Gallica

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