Johann Friedrich von Schulte

Johann Friedrich von Schulte

Résumé

Portrait de Johann Friedrich von Schulte Johann Friedrich von Schulte Histoire du droit et des institutions de l'Allemagne (1882)

Dans les derniers temps de l'empire, il y eut encore quelques professeurs importants de droit public. L'influence de la science du droit politique sur la formation du droit public est devenue considérable depuis le XVIe siècle. Et cela se conçoit, car les hommes de science ont été appelés comme juges, comme conseillers d'État, comme employés administratifs, à trancher les questions délicates ; ou bien, comme professeurs, ils ont exercé leur influence par leur parole et leurs écrits. Voilà comment les écrits des juristes forment toujours une source très-importante pour l'histoire du droit.
Source : Gallica

Portrait de Johann Friedrich von Schulte Johann Friedrich von Schulte Histoire du droit et des institutions de l'Allemagne (1882)

La paix est cet état dans lequel le droit de chacun et de tous est protégé par l'assentiment général. L'ensemble des rapports protégés et reconnus dans la communauté forme le droit 2. Le droit est donc une émanation et une suite de la liberté, et la liberté est elle-même identique avec la capacité complète de tous les droits. Cependant, un homme qui n'est pas complètement libre peut bien avoir des droits, mais ils ne sont pas si bien protégés et ne peuvent être exercés que par l'intermédiaire d'un homme libre.
Source : Gallica

Portrait de Johann Friedrich von Schulte Johann Friedrich von Schulte Histoire du droit et des institutions de l'Allemagne (1882)

Une mésalliance fit perdre tous les avantages qui résultaient d'une égalité de condition ; armes, titres, etc ; tandis qu'au point de vue civil et religieux la mésalliance n'entraînait aucune conséquence juridique, ni aucune diminution dans l'honneur.
Cette exigeance d'une égalité de naissance pour les époux trouva place cependant dans presque toutes les lois dynastiques ; mais on les tourna par des concessions impériales. Pour empêcher ce moyen détourné, les assemblées de l'empire exigèrent formellement une égalité réelle 1, ce qui est resté la règle pour la grande noblesse 2.
Source : Gallica

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