Philibert Audebrand,
Napoléon a-t-il été un homme heureux…
(1897)
“ PARMÉNIDE R*** Ils sont donc partis l'un 'et l'autre, l'ex-impératrice et l'ex-petit roi. Quelques semaines s'écoulent et, des splendeurs de l'Empire, il ne reste plus rien en France. Napoléon est à Porto-Ferrajo. Jouant au philosophe ou à l'amateur d'idylle, il a l'air de faire contre fortune bon coeur. Tandis qu'au Congrès de Vienne, les empereurs, les rois, les ducs et les plénipotentiaires se découpent l'Europe comme un biscuit de Savoie, il plante des arbres, trace des routes, taille la vigne et sème de la laitue. ”
