Plutarque,
Vie de Pompée. [Parallèle d'Agésilas et de Pompée…
(1845)
“ Mais le grand Pompée, dont les Romains appelaient le camp leur patrie, et la tente leur sénat, tandis qu'ils regardaient comme déserteurs et traîtres les préteurs et les consuls qui étaient restés à Rome à la tête du gouvernement ; ce Pompée qu'on n'avait jamais connu soumis au commandement d'un autre, qui n'avait jamais eu dans ses campagnes, toutes si brillantes, d'autre chef que luimême, peut-on lui pardonner d'avoir cédé aux railleries d'un Favonius et d'un Domilius ? d'avoir été vaincu par la honte d'être appelé un nouvel Agamemnon ? ”
