1er corps de cavalerie

Définition et enjeux

Portrait de Napoléon Ier Napoléon Ier Correspondance de Napoléon Ier… (1858-1870)

La cavalerie légère est nécessaire à l'avant-garde, à l'arrière-garde, sur les ailes de l'armée; elle ne peut donc pas être attachée à un corps particulier d'infanterie pour en suivre les mouvements. Il serait plus naturel de réunir son administration à celle de la cavalerie de ligne que de la faire dépendre de celle de l'infanterie, avec laquelle elle a bien moins d'analogie; elle doit avoir son administration particulière.
La cavalerie a besoin de plus d'officiers que l'infanterie; elle doit être plus instruite. Ce n'est pas seulement la vélocité qui assure son succès
Source : Gallica

Manuel du gradé de cavalerie, à l'usage des sous-officiers… (1915)

Lorsque le combat s'engage, la cavalerie de corps couvre le déploiement du corps d'armée. Quand il n'y a plus de place pour elle en avant de l'infanterie, elle est, son groupée en arrière du front ou à une aile, soit répartie entre les divisions du corps d armée. Dans tous les cas, elle continue à éclairer et à renseigner et cherche, par tous les moyens, à intervenir utilement dans l'action.
Source : Gallica

Revue des Deux Mondes

Il ne faut donc pas en temps de paix former des divisions de cavalerie, ni même des brigades. Les régimens de cavalerie doivent, comme les bataillons de chasseurs, ne relever que des corps d’armée. Il faut les faire commander par des majors. Ils auront alors des chefs de trente-cinq à quarante ans, qui seront ensuite envoyés, comme lieutenans-colonels, dans les régimens d’infanterie et d’artillerie. Plus tard, devenus généraux, ils pourront remplir le rôle que leur titre comporte : le commandement de toutes les armes.
La guerre seule peut mettre en relief les vrais officiers de cavalerie.
Source : Wikisource

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