Abbaye de la Grâce-Dieu

Définition et enjeux

Jean-François-Nicolas Richard Histoire de l'Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon (1857)

Les religieux de l'abbaye de la Grâce-Dieu éprouvent le besoin d'exprimer ici la profonde reconnaissance qu'ils ont vouée à leurs bienfaiteurs.
Us se plaisent à redire hautement que c'est à leur bienveillante assistance qu'ils doivent la restauration de leur monastère. Aussi se font-ils un devoir de prier tous les jours le Seigneur pour toutes les personnes qui leur sont venues et leur viennent encore en aide par leurs charitables offrandes, et d'en conserver précieusement la mémoire.
Source : Gallica

Jean-François-Nicolas Richard Histoire de l'Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon (1857)

Vente de l'abbaye de la Grâce-Dieu comme bien national. — Sa transformation en usine à fer. — Elle est rachetée par des religieux de l'ordre de Cîteaux.
Aux cisterciens succèdent à la Grâce-Dieu des familles d'industriels, d'ouvriers avec leurs femmes et leurs enfants. Des cris bruyants y remplacent le silence des cloîtres ; au lieu du chant des saints cantiques, la vieille basilique ne retentit plus que du bruit et du sifflement des machines
Source : Gallica

Jean-François-Nicolas Richard Histoire de l'Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon (1857)

Dans les lettres d'institution qu'il leur donnait, comme dans tous les actes publics libellés en son nom, il s'intitulait : abbé par la grâce de Dieu, seigneur haut justicier de l'abbaye de la Grâce-Dieu, de son territoire et des fiefs qui en dépendent. Les mots de royale abbaye furent introduits après la réunion de la Franche-Comté à la France, ou lorsque les rois d'Espagne commencèrent à nommer à la dignité abbatiale. Depuis la cessation du travail des mains à la GrâceDieu, les religieux paraissent comme co-seigneurs avec l'abbé.
Source : Gallica

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