Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
(1851)
“ Chusa et Grémion, de plus en plus effrayés, se consultaient du regard, ne sachant comment échapper à cette foule menaçante... Les plus irrités commençaient déjà à ramasser de grosses pierres à la voix de Banaïas, qui s'était écrié en remettant son coutelas à sa ceinture, et s'armant d'un énorme caillou : — Notre maître, à nous, pauvres gens, a dit ce matin, en parlant de cette pauvre femme, que ces pharisiens hypocrites voulaient lapider : Que celui qui est sans péché lui jette la première pierre... ”
