Charles George Gordon,
Lettres de Gordon à sa soeur, écrites du Soudan…
“ Je leur avais dit que le mudir de Fashoda n'oserait pas laisser passer les esclaves, sachant que j'avais écrit au khédive pour lui communiquer ma conviction qu'ils étaient en route. Ils avaient persisté à nier : ce qui arrive est donc de leur faute. J'ai envoyé chercher mon mudir pour lui laver la tête. Mes deux petits brins de Chillouks n'ont que neuf ans chacun; ils se haïssent au dernier point. ”
