Fashoda

Définition et enjeux

Portrait de Charles George Gordon Charles George Gordon,  Lettres de Gordon à sa soeur, écrites du Soudan…

“ Je leur avais dit que le mudir de Fashoda n'oserait pas laisser passer les esclaves, sachant que j'avais écrit au khédive pour lui communiquer ma conviction qu'ils étaient en route. Ils avaient persisté à nier : ce qui arrive est donc de leur faute. J'ai envoyé chercher mon mudir pour lui laver la tête.
Mes deux petits brins de Chillouks n'ont que neuf ans chacun; ils se haïssent au dernier point.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles George Gordon Charles George Gordon,  Lettres de Gordon à sa soeur, écrites du Soudan…

“ Vous voyez que j'ai été bien près départir; mes chameaux étaient déjà chargés : il a fallu tout remettre en place. Les soldats, qui sont fort curieux, n'y comprennent rien.
J'ai eu des nouvelles désastreuses de la Saubat ou plutôt de Fashoda: c'est le grand marché d'esclaves que j'avais abandonné, n'ayant pu aboutir à rien avec le mudir. Il paraît que le gouvernement despotique des Égyptiens a causé une révolte parmi les Chillouks, qui ont chassé les habitants et les soldats de Hilleh Kaka.
Les soldats ont perdu un canon. Si Gessi n'était pas arrivé avec un steamer, Fashoda aurait été perdu.
”
Source : Gallica

Anonyme,  Le Livre des mille nuits et une nuit

“ « Ô ma sœur, je t’en prie, conte-nous la suite de cette histoire du Bossu avec le Tailleur et sa femme ! » Elle répondit : « De tout cœur et comme hommage dû ! Mais je ne sais si le Roi y consent ! » Alors le Roi se hâta de dire : « Tu peux ! » Et Schahrazade dit :
Il m’est parvenu, ô Roi fortuné, que lorsque le tailleur vit le bossu mourir de la sorte, il s’écria : « Il n’y a de force et de pouvoir qu’en Allah le Très-Haut, le Tout-Puissant ! Quel malheur que ce pauvre homme soit ainsi venu mourir juste entre nos mains ! »
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature